Depuis ma dernière analyse pas mal de choses se sont passées dont celle-ci là maintenant. La fin du mois d’août approchait à grand pas et bien qu’un soleil ensoleillé réchauffait cette gare parisienne, le cœur des usagers restait toujours aussi froid. De mon côté assis confortablement en seconde classe je profitais de ce rare moment de bonheur pour ne pas en glander une. Tout était parfait, il ne manquait plus que la sonnette du TGV synonyme pour moi de retour au bercail. Mon oisiveté s’expliquait par le fait que je trouvais particulièrement frustrant de jouer à cache-cache avec une opposée complémentaire beaucoup trop habile pour moi. Cette fois-ci je criai « pousse » en espérant qu’elle daignerait enfin sortir de sa cachette. Il semblerait que certains prédateurs attireraient leur proie en se transformant justement en proie. Mouahahahahahaha !! Alors oui mon déguisement de future victime ressemblait à une espèce de larve posée comme une merde avec un sourire bébête sur un siège de TGV. Pas pu faire plus sexy. Ainsi durant mes trajets en train et ce depuis le début de la semaine je me contentais de respecter à la lettre l’emplacement qui m’était attribué sans me soucier de l’heureux mais surtout de l’heureuse gagnante qui s’assiérait à côté de moi (j’ai ainsi eu quelques agréables surprises). Confiant mon avenir amoureux au destin je contemplais par la fenêtre ce flux de bovins mal lunés euh non de personnes montant dans le train. Les visages étaient stressés, décontractés ou en sueurs mais le plus intéressant fut l’interprétation scénique du mien à cet instant. En effet sous un regard semblable à celui d’une vache dans un près (mais qui ne mâchait pas car il me manquait un malabar), j’observais sur le quai l’éventuelle opposée complémentaire qui sortait de sa cachette. Ainsi l’ombre de ma peut-être opposée accompagnée une femme avec une démarche craquante, un visage rempli de charme, un corps sacrément élancé et un pantalon synonyme de jambes magnifiques. Bien que mon usine d’hormones remit sa production en marche, il était hors de question de lui courir après, n’oublions pas que ce jour là je jouais la proie. Cette femme viendrait d’elle-même à moi ou pas. Ce fut alors que le destin poussa ce visage d’ange dans le même wagon que le mien et comme si cela ne suffisait pas il lui attribua le siège situé à 1cm de mon bras gauche. Même si dans mon fort intérieur corporelle raisonnait la phrase suivante : « Assis toi à côté de moi, assis toi à côté de moi !! », il n y avait aucune étoile filante pour donner naissance à ce vœux. En tout cas la jeune demoiselle s’excusa et m’effleura légèrement pour atteindre sa place. J’aperçus un paquet de cigarettes dans sa poche et commençai à regarder discrètement le sms que ses petits doigt tapotaient. Eh oui peut-être n’était-elle pas célibataire ? Apparemment le message était adressé à sa mère et de plus elle venait de fêter son anniversaire. Après que nos deux coudes se soient touchés et ses nouvelles excuses, je voulus l’aborder mais elle décida de piquer un petit somme. Le désespoir s’empara de moi fer à battre allait devenir froid et j’allais me taper une heure de train avec les yeux rivés sur mes chaussures. J’écoutais plus loin deux hommes qui faisaient connaissance après avoir compris qu’ils avaient en commun la même école de commerce sur Paris. La connexion entre deux personnes s’établirait-elle à partir d’un lien commun ? Alors qu’est ce qui pouvait bien munir à la charmante inconnue en train de pioncer ? Le fait d’aller tous les deux sur Lille peut-être ? Sans tourner la tête, mes yeux caméléons observaient sa bouche sensuelle, son visage et sa gestuelle traduisant l’envie de trouver une position confortable. Finalement elle prit le parti de rester éveillée. Ce qui finalement m’effraya car même si le destin avait 50% du travail en me la posant elle et ses cheveux mi longs devant moi, je devais me mettre dans la peau du finisseur. Et rebelote la peur de mes débuts refit surface. Je tremblais à tel point que je me demandais ou se trouvaient les toilettes les plus proches. Quand soudainement une phrase raisonna dans ma tête : « Aborde cette fille comme si tu en avais rien à foutre !! ». Quelle violence me diriez-vous… Mais vous n’avez pas encore tout vu. Mon prétexte pour aborder ce corps féminin fut de lui poser une question plus ou moins ouverte dont je connaissais déjà la réponse. : « Excusez-moi je vois que vous allez sur Lille, est ce que vous connaissez la rue Béthune ? Je dois rejoindre des amis mais j’ai un peu de mal avec les noms de rue » (Le tout avec un grand sourire). Oui ben la suite plus tard…
Dans ce blog vous pourrez suivre mes petites aventures ayant pour but de rencontrer l’opposée complémentaire de mes rêves. Les seuls outils que j’emmènerai avec moi seront mon corps, mon esprit espiègle et je l’espère ma capacité à apprendre vite !!
samedi 8 octobre 2011
Est-ce que vous connaissez la rue Béthune ?
dimanche 7 août 2011
Un peu d'analyse !!
Plus de cent quatre vingt trois jours se sont écoulés entre le moment où j’ai décidé de prendre ma vie affectueuse en main et aujourd’hui. Alors pour fêter cela j’ai mis en place un petit bilan factuel narrant mes exploits. Comme mes performances « sexuels » n’ont pas atteint la gloire ultime d’un mâle à la fois en rut et dominant, je vous décrirai alors mes résultats post platoniques avec la gente féminine. En tout cas si James Bond jouait mon rôle, il deviendrait limite dépressif, tant la maigreur du butin lui semblerait indigne !!
Ainsi du froid hivernal à cet été pluvieux je me suis sorti les doigts du « c » afin d’aborder 36 âmes féminines. Les endroits ont été très variés comme les trottoirs (non ce n’est pas ce que vous croyez bande de petits coquins), les médiathèques, les métros sentant l’urine, les librairies on bien les gares. Sur les 36 accostées 4 m’ont balancé un vent glacial (Région du Nord oblige), d’ailleurs heureusement que j’ai pensé à enlever mes pieds sur leur passage sinon elles en auraient profité pour s’en servir comme paillasson voir trampoline. Donc j’ai pu converser avec 32 âmes sœurs potentielles plus de 2 minutes. Hum je vous vois déjà venir sur vos grands chevaux style : « Mais c’est quoi ça ? Deux minutes c’est que dalle !! ». N’ayant pas le temps de vous faire un cours sur les interactions humaines je vous propose la lecture du livre de Nicolas Boothman « Tout se joue en moins de 2 minutes ». Vous comprendrez alors l’endroit où je souhaite vous emmener. Pendant nos discussions 15 créatures de sexe opposé m’ont laissé leur prénom, avec une petite pensée pour les Adeline qui semblent m’attiser en moi des désirs bien plus forts que les autres. De plus dans ce petit groupe il s’est révélé que 2 femmes n’étaient finalement pas à mon goût (aucune conversation, aucune connexion) alors « next » !! Ainsi sur les 30 femmes qui m’intéressaient réellement 5 belles inconnues qui a défaut de finir dans mon lit (pardon M Bond) ont fini dans mon répertoire téléphonique. D’ailleurs grâce à l’une d’elle j’ai eu mon premier 07 (mouahahahaha). Bon où en étais-je ? Ah oui 5 numéros de tél pour 1 seul premier rendez-vous !! Rendez-vous qui fut d’ailleurs très agréable, mais la femme avait un peu trop envie de moi à mon goût. Après 1 semaine de réflexion il manquait ce petit quelque chose pour rendre cette attirance un peu plus physique. Et oui j’aime bien prendre mon temps, y a pas le feu au lac après tout !!
En conclusion :
Je vous l’accorde mes résultats ne sont pas dignes de ce que pourrait faire un prédateur sexuel, mais n’oublions pas une chose. Je n’ai faim que d’une seule femme donc ça viendra quand ça viendra. Et puis logeant dans la ville de Martine Aubry la chance s’est sûrement mise aux 35 heures alors en ce moment elle est en RTT ;-). Donc pour récapituler 80% des femmes que j’ai apostrophées n’ont pas pris leurs jambes à leur cou (oh mais c’est que je peux avoir le regard très charmant…) 15% d’entre elles ont accepté de me laisser leurs coordonnées. (Ce résultat prend aussi en compte celles pour qui je n’ai pas osé leur demander leur 06, dommage car le résultat aurait été meilleur). Enfin lorsque son nom est enregistré dans ma carte sim j’ai 20% de chance pour qu’un premier rendez-vous éclose de cette interaction de plus de 2 minutes… Personnellement je regrette juste par moment d’avoir été trop timide, alors j’y retourne.
mercredi 20 juillet 2011
Hello, goodbye, I’m late I’m late !!!
Comme d’habitude impossible d’échapper aux prémices d’une journée stressante lorsque l’on est confiné dans une boîte de conserve synonyme de métro Parisien. Météo France prévoyait une matinée chaude, prévision largement confirmée par la sensation d’étouffement sous les aisselles de son voisins de droite. Mais de quoi est ce que je me plaignais ? Je pouvais toujours reprendre ma respiration à gauche en posant mon nez dans les cheveux gras et usés d’un usager !! Paris est peut-être la ville du luxe et de l’élégance mais apparemment le savon est resté à Marseille. Pour égayer ce moment de solitude je posai mes yeux baladeurs sur ses courbes, désolé mais il y avait beaucoup trop de monde pour que je puisse poser mes yeux sur ses fesses euh non son âme. Elle tranquillement assise avec ses bagages conversait aimablement avec un vieil homme. Quel était le secret de cet homme pour vivre aussi vieux dans Paris ? La voix de la demoiselle sereine et claire laissait deviner un petit don pour l’humour. Et moi pendant ce temps ? Ben j’avais juste envie d’elle. Je voulais mettre ma main dans ses cheveux couleur ébène, caresser sa peau mate et entendre ses râles de plaisirs sous mes baisers. Même s’il faisait déjà chaud je me demandais quelle température pouvait atteindre nos deux corps en fusion. Pendant que ma vue me faisait saliver avec de la bave en me proposant quelques scénario érotiques, le son rude d’une annonce d’un arrêt souterrain me remit les pieds sur terre. Je guettais d’un œil le départ du Papy pour entrer en scène quand tout un coup je me mis à paniquer !! En effet le métro n’allait pas assez vite. Même « Papy » aurait dépassé ce parallélépipède mécanique rempli de bombes puantes en courant !! En attendant je risquais de rater mon train gare de Montparnasse et le nombre des arrêts se montrait incapable de me rassurer. Merci beaucoup pour la situation, j’oscillais entre le bien-être procuré par l’extase hormonale jouissive et le stress procuré par une décharge d’adrénaline. Pour faire simple j’étais un mix entre Bambi devant Féline et le lapin d’Alice au pays de Candy eh non des merveilles. Ne sachant pas faire deux choses en même temps mes circuits surchauffaient quel positionnement allais-je choisir ? Dans ma galère je compris que la femme et moi descendrions à la même station (intuition masculine). Lorsque le vieil homme quitta mon attractive opposée, je l’abordai à mon tour. « Excusez-moi, je pense que comme moi vous vous rendez à la gare de Montparnasse et comme je viens de Lille je souhaite savoir si celle-ci est située très loin du métro ? ». La demoiselle me répondit aussitôt : « Oh oui la gare est assez éloignée, il faut pas mal marcher !! ». « Mince alors !! » M’exclamai-je non seulement j’ai sous-estimé la durée du trajet en métro et je vais me retrouver à courir comme un fou pour avoir mon train en direction du Mans !! Vous allez sur Le Mans vous aussi ? ». « Non, je vais sur Bordeaux !! » répliqua-t-elle. Pendant cet instant très court mon scanner entra discrètement en action. Aucun doute les brunes aux cheveux longs, à lunettes, au corps élancé dans un jean moulant me feraient craquer encore un bon bout de temps. Même si en ce moment pour des raisons incompréhensibles je suis maintenant intéressé par des blondes. Je devrais rendre visite à un escroc et euh non un psy. Je me mis à rouspéter : « Ah mais je m’étais renseigné sur la durée du trajet sur Internet mais il semblerait que nos internautes aient été un peu trop optimistes ». Sa réponse ne se fit pas attendre « Ne jamais croire ce qui est marqué sur Internet !! Me dit-elle avec un sourire moqueur. Son regard cherchait le mien mais je ne pus répondre à sa requête. En fait le bouton séduction éteint laissa place au lapin d’Alice. Pourtant la femme décida d’aller plus loin avec moi. « Alors comme ça vous venez aussi de Lille ? Vous êtes étudiant ? ». Elle me parlait mais je ne la regardais même pas et pour être franc je ne l’entendais qu’à moitié. Mais étant un gentil garçon je lui dis : « Euh non je ne suis plus étudiant et ce depuis un bon moment ». « Oh qu’est ce que vous faites jeune !! » ajouta-t-elle. Je ne trouvai rien redire à son compliment, je fus heureux de voir qu’à côté du papy de tout à l’heure je paraissais jeune. Lorsque la porte de ma destination s’ouvrit, je la quittai sans me retourner et lui lançai « Je fais peut-être jeune, mais là il va falloir que je fasse sportif pour avoir mon train !!! ». Le dernier son que j’entendis de sa bouche fut une onomatopée du genre « Hi hi hi hi ». Et hop je me mis à courir dans la foule en réussissant à avoir mon train 15 secondes avant la fermeture des portes. J’étais fier de moi !! Mais en suant comme un bœuf dans le train je reprends mes esprits. J’étais enfin cent pour cent disponible pour la draguer. Chose que j’aurai faite si j’avais tout mis en œuvre pour rater mon train ;-)
mardi 10 mai 2011
Mouahahahahahaha !!
Et bien ces temps ci je ne suis pas très présent sur le blog ce qui est plutôt bon signe. Vous ne trouvez pas ? Cela me donne l’impression de posséder une vie réelle à côté de cet univers subjectif et virtuelle. Alors pas la peine de me regardez avec vos yeux de merlans fris, si j’avais rencontré mon opposée complémentaire durant ce congé je vous l’aurai écrit depuis bien longtemps. L’effluve printanier à beau caresser mes narines, les cœurs libres ont apparemment décidé de faire escale ailleurs. Alors que m’est-il arrivé de si passionnant ces dernières nuits ?
Un soir même pas tard dans la nuit, surgit soudainement devant moi une délicieuse créature qui me véhicula l’image sexy de ses quelques courses Lidl sous les bras. Comme elle marchait vite et ce malgré le poids de ses sacs je ne pouvais que contempler l’arrière de sa silhouette plutôt harmonieuses. Comme que je sentais monter en moi l’envie d’en voir un peu plus j’accélérai le pas pour me porter à sa hauteur. Je l’abordai donc « Excusez-moi, mais est ce que…. ». Et là ce fut le drame !! J’assistai aux différentes phases de transformation du visage de la consommatrice avec les mêmes étapes rencontrées dans le film « La mouche ». Pendant que ses yeux remplis d’épouvante me fixaient, un au secours sortit au plus profonde de mes entrailles. Mince je la perdais et je me devais de réagir très vite. Ainsi sans réfléchir je lui sortis ça « Morlgoutepfuimouhahahahahahahahahahaha » !! M’esclaffai-je sous son nez comme un nase. Il fallait avouer que j’avais trouvé sa mutation plutôt hilarante. Vous n’êtes pas obligés de me croire mais mon « Morlgoutepfuimouhahahahahahahahahahaha » eut un effet digne d’un suppositoire. Mary Poppins pouvait aller se coucher avec son supercalifragi machin chose. Bref cette fille coincée comme un string tendu devint aussi molle que de la guimauve et me lança un sourire de bienvenu. Finalement peut-être trouvait elle aussi la scène pittoresque. En tout cas je ne regrettais pas mon geste car elle était beaucoup plus charmante avec le sourire. Nous nous échangeâmes quelques mots puis partirent chacun de notre côté. Oui ben comme d’habitude…
jeudi 28 avril 2011
Trop facile ?
Malgré le spleen alourdissant mon front, je me fis violence pour pointer le bout de mon nez dehors. Mon rendez-vous avec la jeunette ayant été annulé, je me trouvai une raison pour enfiler mes deux pompes à la fois. Après quelques pas dans ma rue je m’aperçus que je ne m’étais pas encore posé la bonnes question. Sortir ? Oui, mais pour aller où ? Finalement j’optais pour un lieu ressemblant à un jardin avec des végétaux, un jardin botanique donc. Je devais marcher sur le trottoir des célibataires, car durant le voyages les femmes faisaient la tronche, regardaient leurs pieds plutôt que de profiter de l’étendue bleue ou de s’amuser à deviner la couleur de mes yeux… En arrivant au parc sans me perdre je pus apprécier la beauté de ce lieu abreuvé d’un point d’eau. Il y avait même une petite cabane en bois sur l’eau qui jouait à l’Arche de Noé à cause d’un canard. En plus d’apporter une température agréable les rayons du soleil faisaient briller les couleurs printanières. Les bébés bourgeons et une fausse grotte achevaient ce tableau paradisiaque. Une femme sur un banc les jambes croisées en train de lire une feuille A4 balançait intrépidement sa jambe gauche. Sous sa longue chevelure bouclée la mademoiselle efféminée cachait très mal son stress !! Écoutant mon intuition, je compris qu’un cours pas très cool pour les neurones mettait ses nerfs et sa jambe à rude épreuve. « Dis donc vous avez l’air de rencontrer des difficultés pour apprendre votre leçon. Vous êtes sûre de pouvoir vous en sortir ? » Lui dis-je en passant devant elle. La jeune femme leva la tête me sourit tout en m’apportant une réponse rassurante. Je lui souhaitai bonne chance et continua ma ballade, de plus l’étudiante ne correspondait pas à mon opposé complémentaire (enfin ce que je croyais à l’instant T). Ben que nous n’étions pas la journée des enfants, un paquet de marmots se payaient une tranche de gaufres au chocolat ou de manège. Étant beaucoup trop doué pour attraper le pompon et prenant soin de mon corps zéro pour cent de matière grasse, je décidai de faire demi-tour. Je me remis alors à penser à la fille du banc. Comme nous nous étions déjà échangés quelques regards l’inviter à discuter ne serait pas bien sorcier. A mon retour la demoiselle était là avec son balancement de la jambe gauche. « Et bien ça n’avance pas vite !! » dis-je d’un ton moqueur. La femme me lança de nouveau un sourire avec ses plus belles dents blanches. « Ce sont des cours de quoi ? » l’interrogeai-je. « De botanique, je suis en Licence 2 » répliqua-t-elle. « Ah, tu vas passer ton DEUG !!» Fou rire de la fille qui m’expliqua que le DEUG mourut depuis peu. Voilà qui me donna un bon coup de vieux. « Et toi ? Que fais-tu ici ? ». « Euh eh bien pas grand-chose, à part découvrir les lieux » lui répondis-je d’un ton un peu gêné. En effet je ne m’attendais pas à cette question. Je lui demandai si je pouvais m’asseoir ce qu’elle accepta tout en me rappelant qu’elle devait étudier. De toute façon je ne comptais pas rester bien longtemps. Bref nous nous parlâmes, parlâmes, parlâmes. Nous nous sourîmes, nous sourîmes, nous sourîmes. Quel échange !! Tout allait comme sur des roulettes. Bien qu’étrangers nous bavardâmes comme si nous connaissions depuis toujours. On aurait dit deux grenouilles sur des nénuphars pendant la saison des amours. Ça faisait « Crôa » ? « Crôa » !! « Crôa » ?! « Tu crôas » ? Vous ne serez peut-être pas d’accord avec môa mais ce n’est pas forcément pas la qualité du sujet qui compte !! Le plus important lors d’une interaction c’est que le trip soit partagé à deux pour qu’il y ait échange !! Nous avions quelques points en commun car nous connaissions les mêmes villes de France. De plus elle m’expliqua que le célibat frappait à sa porte toutes les nuits. Sûrement à cause de jambe beaucoup trop nerveuse. Lorsque je lui parlais elle relevait sans cesse ses cheveux sur le côté et possédait cette complexité ironique des farces subtiles en me montrant « involontairement » par deux fois son décolleté loué par des pensionnaires bien sympathiques. Peut-être voulait-elle juste se mettre à l’aise ? En tout cas je me sentais encore mieux… En petit bémol je trouvais dommage qu’elle n’ait pas de passion à part ses cours. N’abusant pas de son temps je concluais la discussion et d’après ses dires elle reviendrait le lendemain dans ce parc. Et moi comme d’habitude je partis sans lui demander son numéro. Ben quoi ? On se connaissait à peine !!! Et puis quand les choses sont faciles comme ça je ne suis pas habitué moi. Ok direction le psy…
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